Environnement

# Green port - Le GIS ECUME

- Direction territoriale de Rouen

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Un GIS pour étudier l’impact cumulé des activités humaines sur l’environnement côtier

Acteur de l’économie maritime et fluviale, HAROPA - Port de Rouen est partenaire, aux côtés de HAROPA - Port du Havre, du groupement d’intérêt scientifique ECUME  qui propose d’étudier les effets cumulés des activités humaines sur les environnements côtiers.

C’est le 17 novembre dernier à Caen que le groupement d’intérêt scientifique ECUME (effets cumulés en mer) a été officiellement créé. Prévu pour opérer sur les six prochaines années, le GIS doit étudier durant cette période l’impact cumulé des activités humaines dans les environnements côtiers. Porté par l’Université Caen Normandie, le GIS ECUME associe neuf partenaires : les universités de Caen, Rouen Le Havre, les professionnels de l’extraction de granulats réunis au sein de l’Unicem, le Comité régional des pêches maritimes et élevages marins, l’opérateur de transport d’électricité RTE ainsi que les deux ports maritimes HAROPA et les Ports de Normandie.

Des problématiques spécifiques à la baie de Seine

Tout l’enjeu, explique la cheffe du service Environnement du Port de Rouen, Sandrine Samson, consiste à « répertorier des données, à mener des études scientifiques pour nous donner des éléments tangibles afin d’alimenter le chapitre sur les effets cumulés dans le cadre de l’évaluation environnementales de nos projets ». « En baie de Seine, poursuit-elle, nous faisons face à des problématiques spécifiques notamment s’agissant de la question de l’immersion des sédiments de dragage ». Les recherches qui vont être entamée dans le cadre de ce GIS devront donc permettre au maitre d’ouvrage portuaire d’affiner sa méthodologie sur l’analyse des effets cumulés des différentes activités en mer.


© HAROPA - Port de Rouen / P. Boulen

Réunion prochaine du comité de pilotage

Exploitation des granulats marins, transits sédimentaires, pose de câbles sous-marins mais aussi impact acoustique des activités humaines sur les poissons et autres mammifères marins…tout devra être pris en compte dans le cadre des travaux du GIS. Un comité de pilotage doit se réunir prochainement pour préciser les thématiques prioritaires : « nous devons définir nos besoins et étudier sur proposition du comité scientifique quels sont les meilleurs moyens d’y répondre », résume Sandrine Samson. Un coordinateur, Christophe Mensens, a été nommé en décembre dernier avec pour mission essentielle de répondre aux appels à projets nationaux et européens dans le champ des actions du GIS.

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